Dictature verte, eugenisme et sorcières

A chaque siècle ses fantasmes totalitaires

 

En passant des sorcières à l’eugénisme et puis au réchauffement climatique, l’Europe s’est embarquée dans des hystéries qui ont englouti des milliers de vies humaines, freiné le développement et dilapidé des ressources financières dans des chimères. Sacrifices payés à religion, la race ou la planète

 

Descartes croyait aux sorcières. Leur existence avait été démontrée par une majorité incontestable de savants. Nous connaissons  les horreurs générées par ce mythe scientifique.

 

Mais nous oublions ou avons refoulé le fait qu’au début du siècle passé la majorité des savants et biologistes  avaient calculé de façon irrévocable que l’humanité allait vers une dégénérescence de la race, parce que les tarés se reproduisaient à une vitesse plus grande que les bourgeois de qualité. Dès 1900 furent mis en place aux Etats-Unis des programmes de stérilisation des fous et de l’euthanasie des enfants handicapés. Le promoteur le plus acharné de ce programme fut la Fondation Rockefeller. Tous les scientifiques et  biologistes soutenaient ces programmes d’eugénisme, même des prix Nobel catholiques comme Alexis Carrel ou protestants comme Müller et Heckel.  Les politiciens et chefs d’Etat de l’époque, de droite ou de gauche, mettaient l’eugénisme à leur programme (un peu comme aujourd’hui le réchauffement climatique)  Et l’homme de la rue suivait. Quelques années après la première guerre mondiale les Allemands avaient stérilisé en Rhénanie tous les métis nés de relations entre jeunes filles allemandes et tirailleurs sénégalais. La France fermait les yeux.  Hitler n’a en fait que continué ce qui se pratiquait déjà sur des milliers de personnes dans tous les pays d’Europe et ce que même de nombreux médecins juifs allemands pratiquaient jusqu’en 1935 :  la stérilisation et l’ »euthanasie »..

 

En ce début du XXI° siècle nous vivons une hystérie collective semblable. On nous dit que l’immense majorité des scientifiques ont irrévocablement calculé que les températures vont augmenter de 5 à 10 degrés avant la fin du siècle. Rares sont les politiciens qui ont le courage de les contredire, malgré les températures fraîches des dernières années. Et la plupart vont avec leurs acolytes aux grand-messes de Kyoto, de Bali, de Rio et de Stockholm. De là ils nous reviennent avec des messages d’apocalypse : nous mangeons trop, nous roulons trop en voiture,  nous allons trop en vacances, nous gaspillons l’eau et le mazout.  Chacun devrait se serrer la ceinture pour sauver la planète et les générations futures. Et venir, comme le prêchent certaines ONG luxembourgeoises, en aide aux basanés des tropiques ou des pôles,  sous-développés, inconscients et qui ne se sont pas rendus compte des effets délétères du CO2. . Et si nous ne nous plions pas de plein gré à cette nouvelle morale, il faudra bien qu’on nous l’impose. Car les régimes totalitaires s ne sont jamais avec leurs interdictions et tabous. Ils exigent des pécheurs des confessions publiques.

 

Dominique Bourg de la Fondation Nicolas Hulot nous le disait clairement dans Le Monde du 29 avril 2009 : «  Pour éviter ces dérives, il va falloir borner le pouvoir des individus par un autre pouvoir collectif, qui devra agir en leur nom ».

 

Hitler, Mussolini, Franco et Staline nous disaient la même chose.  Eux, ils étaient Noirs ou Rouges, mais pas Verts.

 

Pierre Lutgen,

Hostert


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