Paul Crutzen et Noam Chomski

Commentaire publié par le site belge http://www.dedefensa.org
09/09/2014

*** Qui est Crutzen ? ***

Ce Hollandais s’est découvert une vocation de chercheur sur le tard et par hasard. Il rencontre sa future femme scandinave en Suisse, ce qui l’amène à s’installer en Suède.

Il est embauché en 1959 par l’université de Stockholm pour modéliser le fonctionnement de l’atmosphère sur supercalculateurs. Il n’a à l’époque aucune compétence ni en informatique, ni en météorologie ; ça ne dérange par l’université productrice de Nobel ex nihilo. Il en sortira en 1973 avec un doctorat en météorologie, à 40 ans (pas très précoce le génie).

Son premier méfait remonte à 1971. Il s’associe alors avec LE spécialiste américain des ovnis (sic!) pour faire croire au congrès US que les avions supersoniques rayent la couche d’ozone, qui laisse alors passer les UV et provoque une épidémie de cancer de la peau… Le programme américain SST est alors stoppé, entraînant dans sa chute les Concorde et autres Tupolev 144.

Je ne pense pas que l’action de ce faussaire ait été décisive. Par contre il s’est prêté avec zèle à cette manipulation du complexe militaro-industriel. Par là il a montré sa totale allégeance au Système de Communication, section techno-scientisme.

La suite est connue. Il adapte son modèle, en remplaçant les rayures par des trous, les avions par des aérosols, et les cancers par le réchauffement climatique, grâce au concept d’effet de serre. Ses idées seront relayées par la presse grand public et les politiques et aboutiront à l’interdiction des CFC, et à la création du GIEC (par ses collègues de l’université de Stockholm).

En 1995, ses théories sur les avions supersoniques et les trous dans la couche d’ozones sont réfutées, par de vrais chercheurs mais aussi par le principe de réalité (ses prévisions ne se réalisant pas). Il reçoit donc le prix Nobel de Chimie (= du déchaînement de la matière🙂.

Auréolé de son prix Rolex, de son prix Volvo et de son prix Nobel, il évangélise, avec son concept fumeux d’anthropocène, les écolos marxistes et autres gras décroissant qui, une fois encore, se font par leurs relais les idiots utiles du tandem R2P néocons.

Dans les années 2000, il préconise de pulvériser des millions de tonnes de SO2 dans la haute atmosphère à l’aide de milliers d’avions (subsoniques je suppose) pour faire baisser la température globale ! Voilà pour ceux qui le croyaient écolo.

Le prix Nobel de la Paix (?) décerné au GIEC et à Al Gore le consacre une seconde fois. C’est lui qui a apporté au GIEC sa poule aux œufs d’or : la théorie modulable du trou dans la couche d’ozone-dû-à-l’activité-humaine, et sa méthodologie pseudo-scientifique : la modélisation informatique de systèmes chaotiques, donc par construction catastrophistes, en guise de « preuve scientifique ».

On peut remplacer le CFC par des avions, des pets de vaches, voire même du CO2 sur une idée du collègue de Stockholm confondateur du GIEC (celui qui n’est pas en fuite dans le cadre du scandale du pétrole irakien…).

On doit donc à son activisme le marché purement virtualiste des droits à émettre du CO2, qui a fait la fortune des banques de courtage, de Gore et de quelques escrocs spécialistes du détournement de fonds publics.

Crutzen est de mon point de vue un pur Scientifique-Système. C’est même un théoricien du Système : il modélise un monde virtuel simpliste sur ses super-ordinateurs subventionnés et en tire des conclusions absurdes qu’il applique au monde réel, en toute irresponsabilité.
Excerpt from Noam Chomski’s document
…..One index of human impact is the extinction of species, now estimated to be at about the same rate as it was 65 million years ago when an asteroid hit the Earth. That is the presumed cause for the ending of the age of the dinosaurs, which opened the way for small mammals to proliferate, and ultimately modern humans. Today, it is humans who are the asteroid, condemning much of life to extinction.
The IPCC report reaffirms that the « vast majority » of known fuel reserves must be left in the ground to avert intolerable risks to future generations. Meanwhile the major energy corporations make no secret of their goal of exploiting these reserves and discovering new ones.
A day before its summary of the IPCC conclusions, The New York Times reported that huge Midwestern grain stocks are rotting so that the products of the North Dakota oil boom can be shipped by rail to Asia and Europe.
One of the most feared consequences of anthropogenic global warming is the thawing of permafrost regions. A study in Science magazine warns that « even slightly warmer temperatures [less than anticipated in coming years] could start melting permafrost, which in turn threatens to trigger the release of huge amounts of greenhouse gases trapped in ice, » with possible « fatal consequences » for the global climate.
Arundhati Roy suggests that the « most appropriate metaphor for the insanity of our times » is the Siachen Glacier, where Indian and Pakistani soldiers have killed each other on the highest battlefield in the world. The glacier is now melting and revealing « thousands of empty artillery shells, empty fuel drums, ice axes, old boots, tents and every other kind of waste that thousands of warring human beings generate » in meaningless conflict. And as the glaciers melt, India and Pakistan face indescribable disaster.
Noam Chomsky
NOAM CHOMSKI & AL GORE
Lutgen Pierre – (lutgenp[at]gms.lu)
08/09/2014
Réaffirmons notre plaisir à lire tous les jours votre analyse de la catastrophe ukrainienne et palestinienne et irakienne.
Et au prime abord agréablement surpris que vous publiez ce 8 septembre une contribution de Noam Chomski. Percutant comme toujours dans sa démarche. Du moins pour la première partie de son article.
Mais alors sidéré par son gagatisme dans la seconde partie. Voilà que Chomski s’embarque sur le train de l’IPCC que beaucoup de scientifiques quittent parce que les prophéties de Al Gore ne se sont pas réalisées, que les glaces polaires ne diminuent pas en volume et en poids, mais que son compte en banque par contre l’a fait de façon spectaculaire.
Dommage.
Mais quand les philosophes se font prophètes comme le phénoménal Bernard Henry Lévy, ils perdent souvent les pédales.
Les prophètes de malheur prédisent souvent des choses qu’ils ne verront pas de leur vivant.
Dommage. Parce que votre journal très souvent apporte un vent d’optimisme.

NOAM
Jacques BILLOT – (billot_jacques[at]yahoo.fr)
08/09/2014
C’est toujours intéressant de lire Noam Chomsky sur les questions de fin de civilisation, certes!
Mais comment ce penseur peut-il afficher un niveau aussi faible de compréhension de l’imposture caractérisée des « réchauffistes » de tous poils?


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